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Visites guidées des réserves naturelles de Rhône Alpes

mercredi 29 septembre 2010


Pour faire découvrir la richesse du patrimoine rhônalpin, qui concentre des espèces végétales ou animales rares et protégées, neuf Réserves Naturelles Régionales s'ouvrent au public pour des visites guidées le samedi 2 octobre 2010.

Avec 22% du territoire rhônalpin considéré comme « espace naturel remarquable », Rhône- Alpes possède une biodiversité exceptionnelle. Afin de la protéger, la Région a mis en place, dès juillet 2006, une politique de préservation du patrimoine naturel qui a pour objectif de construire un réseau régional des espaces préservés basé entre autres sur des contrats biodiversité qui concernent des sites présentant une biodiversité d’intérêt régional, peu ou pas protégés, une cartographie des corridors biologiques qui permettent aux espèces animales de se déplacer librement et en toute sécurité d'un territoire à l'autre (3 corridors font déjà l’objet d’un programme de restauration soutenu par la Région).
En 2010, la Région consacre 4,7 M€ à la préservation du patrimoine naturel rhônalpin. Pour un territoire, c’est un engagement à long terme (10 ans minimum) synonyme  d’une réglementation spécifique permettant de combiner différents objectifs tels que la préservation de la biodiversité remarquable, la fréquentation, l’éducation à l’environnement... et qui vient compléter la législation existante d’un label valorisant le site et d’un cadre de gestion partenariale adapté à la taille et aux enjeux locaux.

G.R.




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Risques chimiques à l'Université : Lyon 1 crée une "cellule"

samedi 25 septembre 2010


Pour répondre aux problématiques générales de diminution de l’empreinte écologique et d’amélioration du cadre de travail, l’Université Claude Bernard Lyon 1 inaugure, ce lundi 27 septembre 2010, une cellule de mesure Hygiène, Sécurité et Environnement (HSE), qui sera pilotée par le Service spécialisé de l'Université et par le pôle Recherche et Formation en Sciences Analytiques.

L’objectif de la nouvelle cellule HSE de l’Université sera de mesurer l’exposition des personnels et des étudiants aux risques chimiques. Grâce à cette action, Lyon 1 souhaite ainsi mobiliser l’ensemble de ses acteurs et de leurs compétences.
Concernant le cadre réglementaire, la surveillance de l’exposition du personnel aux produits CMR est obligatoire depuis 2003. La loi (code du travail et code de l’environnement) dit que les mesures de ce type doivent être effectuées régulièrement dans chaque établissement. Jusqu’à présent, c’est principalement l’industrie chimique qui appliquait cette loi. L’Université Claude Bernard Lyon 1 est la première université à faire avancer les choses dans ce domaine, en créant une cellule dédiée à ces analyses.
Pour les responsables de l'Université, il s'agit de faire preuve d’une politique très volontariste en choisissant d’allouer 3 postes à temps plein à cette cellule, au service de ses 5000 personnels et de ses 35 000 étudiants.

Un nouveau champ d'expertise qui pourrait se "vendre"
A terme, les compétences et l’expertise développées par Lyon 1 dans ce domaine devraient lui permettre d’aider le tissu industriel, lors de la mise en oeuvre des directives réglementaires de type « Hygiène, Sécurité et Environnement » (HSE) ou « Registration Evaluation and Autorisation of CHemicals » (REACH) au sein des PME et PMI. La nouvelle cellule HSE contribuera à faire de Lyon 1, Université de Sciences et de Santé, une « école d'application du développement durable ».

G.R.
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Les camions "propres et durables" de Renault Trucks...

Le forum Libération sur une planète durable à Lyon nous donne l'occasion de présenter les dernières technologies développées par l'entreprise Renault Trucks (Groupe Volvo), dont le siège est à Lyon - St Priest.

Trop gros, trop bruyant, trop polluant… le camion est accusé de tous les maux. Pourtant, il est indispensable à nos sociétés : plus de 80% des marchandises en Europe sont transportées par camion. Les céréales du matin par exemple ? Elles sont venues par camion ! Et les exemples sont innombrables.
 Consciente de cette responsabilité, l’industrie du camion s’est engagée dans la voie de l’innovation : moteur diesel aux consommations toujours plus basses, gestion électronique des organes mécaniques, normes d’émissions polluantes toujours plus strictes et nouvelles énergies (GNV, hybride, tout électrique…). Au final, les camions actuels n’ont vraiment rien à voir avec ceux d’hier ! 
En mettant sur le marché des camions plus respectueux de l’environnement, moins bruyants, mieux adaptés aux différentes missions auxquelles ils sont associés, Renault Trucks voudrait revaloriser la profession du transport routier, indispensable à nos sociétés modernes, et "redonner de la fierté aux clients et aux chauffeurs roulant avec ses camions"

Pas de société "mirage" sans camion
Et si demain, dans les villes, ceux-ci seront de plus en plus tout-électriques, hybrides ou au GNV, sur la route, le diesel restera encore longtemps incontournable. C’est pourquoi, plutôt qu’une société « mirage » sans camion, Renault Trucks propose à ses clients et à la société des solutions combinant des technologies et des organisations existantes poussées à leur optimum. En un mot : mettre le bon camion, au bon endroit avec la bonne énergie.
Les efforts des services de recherche de la société portent donc aussi bien sur la réduction de la consommation de ses véhicules Diesel que sur le développement de solutions alternatives comme le GNV, le tout-électrique ou l’hybride. Les techniciens de Renault Trucks pensent d'ailleurs que le choix d’un camion propulsé par l’une ou l’autre de ces technologies se fera, pour le client, en fonction de l’usage qu’il aura de son véhicule.

Une baisse significative de la pollution
Polluant et bruyant le camion ? La réalité est bien différente : en 30 ans, la consommation et donc les émissions de CO2 ont baissé de 37 % ! Depuis l’application des normes « Euro » qui réglementent les émissions de gaz polluants et de particules (Euro O en 1990, Euro V actuellement), les émissions d’oxyde d’azote (NOx) ont baissé de 70 %, celles des hydrocarbures imbrûlés (HC) et de monoxyde de carbone (CO) de 80 % et les particules (PT) réduites de 90 % ! 
Aujourd’hui un camion « Euro 5 » consomme deux fois moins qu’un camion similaire des années 60 alors même qu’il est plus puissant, qu’il transporte plus marchandises et plus rapidement ! Les normes se succèdent très rapidement et Renault Trucks se prépare actuellement à la future échéance de 2013 (Euro 6).
Encore plus exigeante qu’Euro V, la norme EEV (Enhanced Environmentally friendly Vehicle) est la norme la plus stricte en matière d’émissions polluantes. Renault Trucks propose une offre EEV sur la quasi-totalité de sa gamme. Il satisfait ainsi ses clients qui souhaitent développer leur activité dans les zones d’accès restreint, réservées aux véhicules les plus propres, ou simplement limiter au maximum leur impact environnemental.

Un niveau sonore en baisse de 11 dB
Le bruit est une pollution à laquelle les citoyens sont de plus en plus sensibles et qui est de plus en plus combattue par la société. Là encore, les camions depuis 30 ans, ont bien changé : leur niveau sonore moyen est passé de 91 dB à moins de 80 dB. Et la baisse est encore plus significative si on remonte aux camions des années 60 qui avaient un niveau sonore 12 fois plus élevé qu’aujourd’hui ! Aujourd’hui, 25 poids-lourds réunis font désormais moins de bruit qu’un seul véhicule construit en 1982.

Le camion, « bon élève » de la sécurité routière
Côté sécurité, la firme indique que, selon les chiffres de l’Union routière de France, le taux de présence des camions dans les accidents (nombre d'accidents par milliard de kilomètres parcourus) a été divisé par près de 9 depuis 1980. Il reste proportionnellement très inférieur à celui des voitures. De 1997 à 2008, le nombre d'accidents corporels avec présence de poids lourds a été réduit de près de 50 %. 
Pour l’année 2008 (statistiques les plus récentes à l’heure actuelle), les camions ne représentent que 3,2 % du nombre des véhicules présents dans les accidents corporels alors même qu’ils représentent 7 % de la circulation totale. En définitive, bien loin de son image de « cancre », le camion aurait plutôt tendance à être le bon élève de la sécurité routière.

 La technologie au service de l’environnement
Enfin, pour ce qui concerne l'environnement, les constructeurs sont appelés par les normes européennes  à faire des efforts financiers et techniques considérables. Par exemple, pour diminuer les rejets d’oxyde d’azote, Renault Trucks, comme désormais toute l’industrie aujourd’hui a opté pour la technologie SCR (Selective Catalyst Reduction) sur ses propres véhicules. Le système SCR transforme les oxydes d’azote qui sont nocifs, en vapeur d’eau et en azote inoffensif. Il repose sur une réaction chimique connue : la catalyse. Sa mise au point, très délicate, permet au moteur de conserver toutes ses performances tout en réduisant ses émissions polluantes.

Côté consommation, les baisses enregistrées ces dernières années ont été le fruit d’évolutions technologiques  portant sur l’ensemble de la chaîne cinématique. La baisse de la consommation doit beaucoup à l’excellent rendement des moteurs permis par la gestion électronique et notamment celle de l’injection. De considérables progrès ont aussi vu le jour sur les boîtes de vitesses : plus besoin d’avoir de gros bras pour passer les vitesses d’un camion : les boîtes sont robotisées et gérées l’électroniquement pour plus d’agrément et moins de consommation.

Pour finir, la société souligne que les recherches effectuées par les manufacturiers de pneus spécialement pour poids-lourds est l’une des plus dynamiques et contribuent aux bons résultats en matière d’efficacité énergétique !

Gilles Roman
(redaction@LYon-Economie.fr)


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Rhône-Alpes s'engage avec "Good Planet" de Yann Arthus Bertrand

mercredi 22 septembre 2010


Le Président de la Région Rhône-Alpes, Jean Jack Queyranne, a décidé d'inviter 160 lycéens au Forum Libération de Lyon.

Avec 150 intervenants venus de tous horizons intellectuels et géographiques, et plus de 20 000 personnes attendues, ce Forum, dont la première édition à Lyon s'est déroulée l'an dernier, s'intéresse cette année à la  protection de la planète. 
 Du  vendredi 24 au dimanche 26 septembre, "le Forum sera à l'image de la région et de la ville, un foyer intellectuel qui permet l'échange et la controverse", estime Jean-Jack Queyranne

Une "touche" locale à ce forum international
 Car si la région a accepté de s'engager financièrement dans l'organisation de ce forum, elle a demandé qu'une touche locale soit introduite dans les débats. C'est ainsi qu'en collaboration avec le Rectorat de l’Académie de Lyon, elle invite 160 élèves à participer à la journée d’ouverture du Forum, avant de leur proposer une rencontre avec des journalistes nationaux, mais aussi locaux. 
Jean Jack Queyranne devrait aussi profiter de l'occasion pour signer un protocole d'accord avec la fondation de Yann Arthus Bertrand, "Good planet".

Vendredi 24 septembre 2010
11h30 : Table ronde du Forum Libération « Une citoyenneté active au service de l’écologie » (Chapiteau de la place des Terreaux, Lyon 1er) - Jean-Jack QUEYRANNE participera à un débat avec Yann ARTHUS-BERTRAND, photographe, fondateur de GoodPlanet, et Serge ORRU, Directeur Général du WWF-France. Ce débat sera modéré par Laurent JOFFRIN, Directeur de publication de Libération.

13h :  Jean-Jack QUEYRANNE, Gérard COLLOMB, Président du Grand Lyon, et Yann ARTHUS BERTRAND signeront une déclaration d’intention pour associer les deux collectivités à la campagne « 10:10». Initiée par la fondation GoodPlanet, cette campagne invite toute personne, entreprise, collectivité ou organisme à réduire ses émissions de gaz à effet de serre sur une période de 12 mois débutant en 2010.

14h30 : Echange entre journalistes et lycéens : « Presse, media : l’existant, le devenir » (Auditorium du Musée des Beaux-Arts, 20 place des Terreaux, Lyon 1er) Avec des interventions de Max ARMANET, Directeur du développement de Libération, Yann ARTHUS-BERTRAND, Laurent JOFFRIN, François SAPY, Directeur de la publication et rédacteur en chef de Tribune de Lyon, et Jean-Pierre VACHER, Directeur général de TLM.

G.R.
redaction(at)LYon-Nature.fr


Les débats du forum Libération sont retransmis en direct par TLM et sur Internet -





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La liaison A 89 / A6 fonctionnera en 2015 !

mardi 14 septembre 2010

Pour Jacques Gérault, préfet de la région Rhône-Alpes, cela ne fait plus aucun doute : la liaison autoroutière A89 / A6 sera "sur les rails" en 2015. Le calendrier du projet permet selon lui de prévoir la validation  par le Ministère et saisine de l'autorité environnementale début 2011, le décret d'utilité publique, après enquête préalable, courant 2012, le démarrage des travaux début 2014 et la mise en service fin 2015.
Le Préfet, qui  a réuni le lundi 13 septembre 2010 les élus concernés par le projet, assure que la qualité de la liaison  est essentielle pour assurer, dans de bonnes conditions et sans aggravation des problèmes de congestion et de sécurité, la continuité entre l’autoroute A89, actuellement en cours de travaux et dont la mise en service est prévue en 2012, et l’autoroute A6, au Nord de Lyon.

Après le rejet d'un premier projet par le Conseil d’État, qui avait considéré que la procédure d’enquête était entachée d’irrégularités, la décision avait été prise de ne pas prendre le décret. Mais le 29 juin dernier, le ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer  Jean Louis Borloo, a décidé de donner un coup d'accélérateur à ce projet et, sans attendre les décisions sur le Contournement Ouest de Lyon (COL), de relancer la procédure de déclaration d’utilité publique, en s'appuyant sur ce même projet initial de liaison directe, tel qu’il avait été présenté au Conseil d’État.

Cette solution serait donc la seule qui  réponde aux besoins d’écoulement des trafics et permette de réduire le délai entre l’ouverture de l’A89 et la réalisation de la continuité avec l’A6.

Conformément au code de l’environnement, l’avis de l’autorité environnementale du conseil général de l’environnement et du développement durable sera recueilli au préalable de la nouvelle enquête. Les maires des communes directement concernées par le tracé (Dardilly, La Tour de Salvagny, Limonest, Dommartin et Lissieu) les parlementaires du Rhône, les représentants des présidents du Conseil régional, du Conseil général et du Grand Lyon ainsi que les représentants des chambres de commerce et d’industrie ont été informés lors de la réunion du 13 septembre des points d’actualisation du dossier qui sont actuellement en cours d’étude.

 "Ne pas favoriser les trafics pénétrants dans la ville de Lyon"
Ces points concernent notamment, assure la Préfet,  "la réduction d’emprise des échangeurs pour en limiter l’impact, la recherche de solutions pour ne pas favoriser les trafics pénétrant dans Lyon, ainsi que la requalification environnementale des sections des RN 7 et RN 489 qui font partie du projet (dont aménagements paysagers et protections contre le bruit)".

Un dispositif complet de concertation se met en place dès cet automne : le Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement poursuivra les réunions avec chaque commune concernée et le Conseil général d’ici la fin octobre, et une concertation plus large avec le public sera organisée conformément à l’article L.300-2 du Code de l’urbanisme à partir du mois de décembre.

Enfin, entre la mise en service de A 89 et celle de la liaison A 89-A6 des mesures transitoires devront permettre de réduire les impacts de l'augmentation de trafic. Des aménagements localisés seront étudiés en partenariat avec les gestionnaires de voiries : État, Conseil Général, Grand Lyon, communes, concessionnaires autoroutiers.

Gilles Roman
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Glacier de St Gervais, la "poche d'eau" menaçante est en cours de traitement

mercredi 1 septembre 2010

Les "délégations" politiques se sont succédées ces derniers jours au chevet du glacier de St-Gervais qui menaçait de "fondre" sur la vallée. 

Les ministres Jean-Louis BORLOO et Chantal JOUANNO ont constaté, avec le maire de la commune et le Préfet de Haute-Savoie, le bon déroulement des opérations de traitement de la poche d’eau du glacier de Tête Rousse. 
De son côté, le Président de la Région Rhône-Alpes, Jean Jack Queyranne, accompagné de Alain Chabrolle (Vice président chargé de l'environnement) et Claude Comet (chargée du tourisme), a rappelé la prise en charge par la Région d'une grande partie du financement des opérations.


Jean-Louis BORLOO ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, et Chantal JOUANNO, secrétaire d’État chargée de l’Écologie, ont indiqué dans un cmmuniqué qu'ils ont "constaté le bon déroulement des opérations pour traiter le risque de rupture d’une poche d’eau sous le glacier de Saint-Gervais". Chantal JOUANNO avait défini fin juillet avec le préfet de Haute-Savoie une mission d’appui technique qui a confirmé l’approche adoptée pour traiter la poche d’eau, alerter la population et organiser les opérations en cas de rupture. L’inspecteur général Creuchet avait été désigné comme membre de cette mission d'appui aux autorités locales

Saint-Gervais pour la sécurisation du Glacier de Tête Rousse
Ce lundi 30 août, Jean-Jack QUEYRANNE,  Alain CHABROLLE,  et Claude COMET, se sont rendus directement à Saint-Gervais pour rencontrer le Maire de la commune Jean-Marc PEILLEX, en présence de Christian MONTEIL, Président du Conseil général de Haute-Savoie. 

A 3 200 mètres, ce glacier fait l’objet d’une intervention décidée au début de l’été afin d’évacuer la poche d’eau susceptible de provoquer une coulée se déversant sur la vallée de Saint-Gervais. Des dispositifs d’alerte ont été mis en place. Jean-Jack QUEYRANNE s’est déplacé sur le site où travaille une quinzaine de salariés d’entreprises locales pour réaliser l’évacuation de l’eau. Un premier forage a permis de percer la couche de glace de 45 mètres et de débuter les opérations de pompage.

 Deux autres forages doivent être mis en place, le matériel nécessaire étant héliporté.

Si les conditions le permettent, les opérations se dérouleront dans les deux prochains mois, de manière à évacuer le risque potentiel que représente cette poche d’eau. La vallée de Saint- Gervais avait été l’objet en 1892 d’un accident qui avait provoqué la destruction d’habitations et des pertes humaines.
Les risques actuels ont fait l’objet d’une étude du CNRS de Grenoble, dans le cadre notamment du programme « Interreg » sur les glaciers alpins. Ce programme bénéficie d’un financement de la Région et compte comme partenaires l’Italie, la Suisse et l’Autriche.
L’opération actuelle de sécurisation représente un financement de 2 530 000 € dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par la Ville de Saint-Gervais. L’Etat, sur le Fonds de prévention des risques naturels (Fonds Barnier), a dégagé 1 M€.
Lors de la réunion de gestion des programmes européens du 9 juillet dernier, la Préfecture de Région et le Conseil régional ont décidé de solliciter 1 M€ des fonds FEDER (Fonds Européen de Développement régional). Sur les 510 000 € restant à la charge de la commune, Jean-Jack QUEYRANNE et Christian MONTEIL ont indiqué qu’ils proposeraient à leurs assemblées respectives d’apporter une contribution de 30 %, soit 166 000 € par collectivité.



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