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La navette robotisée Navia roule à Lyon

lundi 18 mars 2013

Navia+robot
Roulant entre 10 et 20 km/h et avec huit personnes à bord, Navia slalome entre les passants dans la plus grande artère piétonne de Lyon, la rue de la République: ainsi va Navia, une navette électrique et autopilotée.
 « Cette circulation dans une rue piétonne est une première mondiale », a relevé Christophe Cairoli, directeur des opérations chez Induct, PME des Yvelines qui a mis au point l'engin. Celui-ci se distingue des autres navettes robotisées par le fait qu'il ne dépend pas de relais pour circuler. Navia n'est pas vraiment une voiture. C'est un moyen de transport en commun pour de petites distances, entièrement robotisé et capable de se déplacer en ville, sans imposer d'infrastructure au sol.
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Voitures électriques, la CNR peut garantir une énergie 100% verte !

mercredi 15 décembre 2010

La Compagnie Nationale du Rhône, dont le siège se situe dans le 4ème arrondissement de Lyon, est une "pépite" de l'économie Rhônalpine. Chargée de la gestion du fleuve Rhône entre la Suisse et la mer Méditerranée, elle  a fait le choix stratégique de ne développer que des énergies "vertes", renouvelables et non carbonées.
Bien que son actionnaire principal soit désormais le groupe GDF Suez, la CNR - qui associe des capitaux privés et publics * - exclut donc le nucléaire.

Le 14 décembre 2010, Mathieu Bonnet, directeur général de la CNR, a présenté un nouveau concept développé par la société, en collaboration avec l'Institut de Nanotechnologies de Lyon, en prévision du développement du marché des voitures électriques.

Par définition, les énergies renouvelables sont "intermittentes"
 Le système, ingénieux dans sa conception, semble particulièrement simple dans sa mise en place. Concrètement, le client installe dans son véhicule un boîtier et un GPS (système de géolocalisation à distance). Lorsque le véhicule est à l'arrêt, il lui suffit d'envoyer un SMS pour demander la recharge à distance de la batterie. Deux choix se présentent à lui : une recharge rapide au tarif de base ou une recharge "optimisée" par la compagnie en fonction de l'énergie dont elle dispose. Dans ce cas, le client définit lui même l'heure à laquelle il veut disposer de sa voiture et le nombre de kilomètres qu'il souhaite parcourir. Dans cette version optimisée, le prix de l'électricité est évidemment beaucoup moins cher !  
"Par définition, les énergies renouvelables sont intermittentes", explique Frédéric Storck, l'un des cadres de la société qui ont mis en place cette innovation. Si en 2020, on table sur 2 millions de véhicules électriques en France, la CNR à elle seule serait capable de fournir l'ensemble de l'électricité nécessaire... mais il faudrait alors que la demande soit correctement répartie en fonction de l'offre.

Le concept "Move in Pure"  affiche cette particularité de gérer à distance la recharge des batteries, sans perturber l'équilibre du réseau. La recharge se fait  en fonction de l'énergie disponible et le système assure ainsi l'entreprise ou la collectivité locale abonnée que l'énergie utilisée est 100 % renouvelable.

Le système du "Roaning", copié sur les services de téléphonie mobile
"Nous garantissons la fourniture d'un carburant électrique vert, qui provient de notre production hydraulique, éolienne ou photovoltaïque", assure le chef du département gestion production de la CNR ... et il s'enthousiasme : "Si cela marche pour les voitures, çà peut aussi fonctionner pour d'autres appareils!"... On peut en effet imaginer faire tourner des machines pendant la journée à partir de batteries rechargées la nuit... Et si les constructeurs s'en donnent les moyens, l'immense parc de batteries pourrait tourner à l'envers et rendre de l'électricité lorsque cela est nécessaire !
Les moindres détails de l'opération ont semble-t-il été étudiés, comme par exemple cette idée de "Roaning" copiée sur le fonctionnement de la téléphonie mobile. "Si un de nos clients charge sa batterie sur une prise d'un autre opérateur, le système de facturation doit devenir transparent... à la fin du mois, il reçoit une facture détaillée et nous lui garantissons son énergie verte". Seul problème pour l'instant : la loi ne permet pas encore la refacturation entre les différents opérateurs.
--> A voir sur LYFtv.com, la vidéo de présentation du concept "Move In Pure" -

Gilles Roman

La CNR produit une électricité "aléatoire"
Méréorologues, techniciens et traders
cohabitent au siège de la CNR
Chaque jour, les techniciens (dont quatre météorologues à temps plein) définissent la production prévue le lendemain des 19 barrages, des 15 parcs éoliens et des deux centrales solaires de la CNR. Une prédiction qui est cependant aléatoire. La Compagnie Nationale du Rhône a la particularité de conserver en France, l'ensemble de la gestion de ses opérations de vente d'électricité, dans une salle de marché située à Lyon, à proximité du Tunnel de la Croix Rousse !

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G.R.

À majorité publique (50.03%), l'actionnaire principal (49,97 %) est la société Electrabel, filiale énergie du groupe GDF-Suez. La Caisse des dépôts et Consignations CDC en détient 29,43% et diverses collectivités locales, dont les régions Rhône-Alpes et Provence Côte d'Azur 20.62%.



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Transport par télécabine : A Givors, les Verts sont amers...

mercredi 1 décembre 2010

C'est une entreprise de Grenoble, Poma, qui a remporté le marché du tramway aérien de... New York !
L'équipement qui, si l'on en croit  Urbanews, a nécessité seulement neuf mois de travaux, a pris en compte le cadre réglementaire très strict et les infrastructures existantes pour "survoler" de nombreuses voies de circulation. 
Ce transport par câble long relie sur 960 mètres deux quartiers éloignés en 3 minutes, avec pour chaque cabine 110 passagers. 
Mais comme le dit l'adage, "nul n'est prophète en son pays" et si tous les médias nationaux ont fait état, aux Etats Unis, cette réalisation novatrice et exemplaire d'une société française, les représentants d'Europe Ecologie/Les Verts à Lyon s'indignent que ce moyen de transport « écologique et économique » ait été délaissé par le Sytral sur la commune de Givors.
Le tramway aérien de New York,
 rénové par la société grenobloise POMA

Alors que les tambours et trompettes des inaugurations résonnent dans le reste du monde, les Verts  rappellent depuis 5 ans, ils proposent de relier la gare de Givors-ville au plateau de Montrond par ce mode de transport.  Ce projet de dimension régionale, départementale et communautaire (Grand-Lyon) n’aurait, selon eux, pas coûté UN centime à la ville de Givors.

"Si on nous avait écoutés, la télécabine serait aujourd’hui en service".
"Si on nous avait écoutés, quelles que soient les conditions météo, des milliers d’habitants du plateau mornantais avec les 350 familles givordines des Hauts de Montrond pourraient avoir accès facilement à la gare de Givors", indiquent les écologistes pour qui cette solution aurait permis un report massif de la route sur le rail, l'autoroute A 7 serait moins saturée et "le projet délirant de l’A45 à plusieurs milliards d’euros définitivement enterré".

Sûrs d'être mieux entendus par le père Noël que par le Président du Grand Lyon, les Verts "invitent tous les givordins à demander au père Noël de convaincre le maire de Givors de dire oui à ce projet d’intérêt général et d’avoir le courage de s’opposer à Gérard Collomb qui, favorable à l’A45, n’en veut pas".

A voir sur internet un dossier Wikipédia sur les transports par câbles - Le transport par télécabine est une solution historiquement très prisée en Amérique latine (Vénézuela, Colombie, Chili...) : Voir ici un très beau reportage photo sur les Ascenseurs de Valparaiso au Chili, qui viennent d'être classés au patrimoine de l'humanité.

Gilles Roman



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Les camions "propres et durables" de Renault Trucks...

samedi 25 septembre 2010

Le forum Libération sur une planète durable à Lyon nous donne l'occasion de présenter les dernières technologies développées par l'entreprise Renault Trucks (Groupe Volvo), dont le siège est à Lyon - St Priest.

Trop gros, trop bruyant, trop polluant… le camion est accusé de tous les maux. Pourtant, il est indispensable à nos sociétés : plus de 80% des marchandises en Europe sont transportées par camion. Les céréales du matin par exemple ? Elles sont venues par camion ! Et les exemples sont innombrables.
 Consciente de cette responsabilité, l’industrie du camion s’est engagée dans la voie de l’innovation : moteur diesel aux consommations toujours plus basses, gestion électronique des organes mécaniques, normes d’émissions polluantes toujours plus strictes et nouvelles énergies (GNV, hybride, tout électrique…). Au final, les camions actuels n’ont vraiment rien à voir avec ceux d’hier ! 
En mettant sur le marché des camions plus respectueux de l’environnement, moins bruyants, mieux adaptés aux différentes missions auxquelles ils sont associés, Renault Trucks voudrait revaloriser la profession du transport routier, indispensable à nos sociétés modernes, et "redonner de la fierté aux clients et aux chauffeurs roulant avec ses camions"

Pas de société "mirage" sans camion
Et si demain, dans les villes, ceux-ci seront de plus en plus tout-électriques, hybrides ou au GNV, sur la route, le diesel restera encore longtemps incontournable. C’est pourquoi, plutôt qu’une société « mirage » sans camion, Renault Trucks propose à ses clients et à la société des solutions combinant des technologies et des organisations existantes poussées à leur optimum. En un mot : mettre le bon camion, au bon endroit avec la bonne énergie.
Les efforts des services de recherche de la société portent donc aussi bien sur la réduction de la consommation de ses véhicules Diesel que sur le développement de solutions alternatives comme le GNV, le tout-électrique ou l’hybride. Les techniciens de Renault Trucks pensent d'ailleurs que le choix d’un camion propulsé par l’une ou l’autre de ces technologies se fera, pour le client, en fonction de l’usage qu’il aura de son véhicule.

Une baisse significative de la pollution
Polluant et bruyant le camion ? La réalité est bien différente : en 30 ans, la consommation et donc les émissions de CO2 ont baissé de 37 % ! Depuis l’application des normes « Euro » qui réglementent les émissions de gaz polluants et de particules (Euro O en 1990, Euro V actuellement), les émissions d’oxyde d’azote (NOx) ont baissé de 70 %, celles des hydrocarbures imbrûlés (HC) et de monoxyde de carbone (CO) de 80 % et les particules (PT) réduites de 90 % ! 
Aujourd’hui un camion « Euro 5 » consomme deux fois moins qu’un camion similaire des années 60 alors même qu’il est plus puissant, qu’il transporte plus marchandises et plus rapidement ! Les normes se succèdent très rapidement et Renault Trucks se prépare actuellement à la future échéance de 2013 (Euro 6).
Encore plus exigeante qu’Euro V, la norme EEV (Enhanced Environmentally friendly Vehicle) est la norme la plus stricte en matière d’émissions polluantes. Renault Trucks propose une offre EEV sur la quasi-totalité de sa gamme. Il satisfait ainsi ses clients qui souhaitent développer leur activité dans les zones d’accès restreint, réservées aux véhicules les plus propres, ou simplement limiter au maximum leur impact environnemental.

Un niveau sonore en baisse de 11 dB
Le bruit est une pollution à laquelle les citoyens sont de plus en plus sensibles et qui est de plus en plus combattue par la société. Là encore, les camions depuis 30 ans, ont bien changé : leur niveau sonore moyen est passé de 91 dB à moins de 80 dB. Et la baisse est encore plus significative si on remonte aux camions des années 60 qui avaient un niveau sonore 12 fois plus élevé qu’aujourd’hui ! Aujourd’hui, 25 poids-lourds réunis font désormais moins de bruit qu’un seul véhicule construit en 1982.

Le camion, « bon élève » de la sécurité routière
Côté sécurité, la firme indique que, selon les chiffres de l’Union routière de France, le taux de présence des camions dans les accidents (nombre d'accidents par milliard de kilomètres parcourus) a été divisé par près de 9 depuis 1980. Il reste proportionnellement très inférieur à celui des voitures. De 1997 à 2008, le nombre d'accidents corporels avec présence de poids lourds a été réduit de près de 50 %. 
Pour l’année 2008 (statistiques les plus récentes à l’heure actuelle), les camions ne représentent que 3,2 % du nombre des véhicules présents dans les accidents corporels alors même qu’ils représentent 7 % de la circulation totale. En définitive, bien loin de son image de « cancre », le camion aurait plutôt tendance à être le bon élève de la sécurité routière.

 La technologie au service de l’environnement
Enfin, pour ce qui concerne l'environnement, les constructeurs sont appelés par les normes européennes  à faire des efforts financiers et techniques considérables. Par exemple, pour diminuer les rejets d’oxyde d’azote, Renault Trucks, comme désormais toute l’industrie aujourd’hui a opté pour la technologie SCR (Selective Catalyst Reduction) sur ses propres véhicules. Le système SCR transforme les oxydes d’azote qui sont nocifs, en vapeur d’eau et en azote inoffensif. Il repose sur une réaction chimique connue : la catalyse. Sa mise au point, très délicate, permet au moteur de conserver toutes ses performances tout en réduisant ses émissions polluantes.

Côté consommation, les baisses enregistrées ces dernières années ont été le fruit d’évolutions technologiques  portant sur l’ensemble de la chaîne cinématique. La baisse de la consommation doit beaucoup à l’excellent rendement des moteurs permis par la gestion électronique et notamment celle de l’injection. De considérables progrès ont aussi vu le jour sur les boîtes de vitesses : plus besoin d’avoir de gros bras pour passer les vitesses d’un camion : les boîtes sont robotisées et gérées l’électroniquement pour plus d’agrément et moins de consommation.

Pour finir, la société souligne que les recherches effectuées par les manufacturiers de pneus spécialement pour poids-lourds est l’une des plus dynamiques et contribuent aux bons résultats en matière d’efficacité énergétique !

Gilles Roman
(redaction@LYon-Economie.fr)


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La liaison A 89 / A6 fonctionnera en 2015 !

mardi 14 septembre 2010

Pour Jacques Gérault, préfet de la région Rhône-Alpes, cela ne fait plus aucun doute : la liaison autoroutière A89 / A6 sera "sur les rails" en 2015. Le calendrier du projet permet selon lui de prévoir la validation  par le Ministère et saisine de l'autorité environnementale début 2011, le décret d'utilité publique, après enquête préalable, courant 2012, le démarrage des travaux début 2014 et la mise en service fin 2015.
Le Préfet, qui  a réuni le lundi 13 septembre 2010 les élus concernés par le projet, assure que la qualité de la liaison  est essentielle pour assurer, dans de bonnes conditions et sans aggravation des problèmes de congestion et de sécurité, la continuité entre l’autoroute A89, actuellement en cours de travaux et dont la mise en service est prévue en 2012, et l’autoroute A6, au Nord de Lyon.

Après le rejet d'un premier projet par le Conseil d’État, qui avait considéré que la procédure d’enquête était entachée d’irrégularités, la décision avait été prise de ne pas prendre le décret. Mais le 29 juin dernier, le ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer  Jean Louis Borloo, a décidé de donner un coup d'accélérateur à ce projet et, sans attendre les décisions sur le Contournement Ouest de Lyon (COL), de relancer la procédure de déclaration d’utilité publique, en s'appuyant sur ce même projet initial de liaison directe, tel qu’il avait été présenté au Conseil d’État.

Cette solution serait donc la seule qui  réponde aux besoins d’écoulement des trafics et permette de réduire le délai entre l’ouverture de l’A89 et la réalisation de la continuité avec l’A6.

Conformément au code de l’environnement, l’avis de l’autorité environnementale du conseil général de l’environnement et du développement durable sera recueilli au préalable de la nouvelle enquête. Les maires des communes directement concernées par le tracé (Dardilly, La Tour de Salvagny, Limonest, Dommartin et Lissieu) les parlementaires du Rhône, les représentants des présidents du Conseil régional, du Conseil général et du Grand Lyon ainsi que les représentants des chambres de commerce et d’industrie ont été informés lors de la réunion du 13 septembre des points d’actualisation du dossier qui sont actuellement en cours d’étude.

 "Ne pas favoriser les trafics pénétrants dans la ville de Lyon"
Ces points concernent notamment, assure la Préfet,  "la réduction d’emprise des échangeurs pour en limiter l’impact, la recherche de solutions pour ne pas favoriser les trafics pénétrant dans Lyon, ainsi que la requalification environnementale des sections des RN 7 et RN 489 qui font partie du projet (dont aménagements paysagers et protections contre le bruit)".

Un dispositif complet de concertation se met en place dès cet automne : le Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement poursuivra les réunions avec chaque commune concernée et le Conseil général d’ici la fin octobre, et une concertation plus large avec le public sera organisée conformément à l’article L.300-2 du Code de l’urbanisme à partir du mois de décembre.

Enfin, entre la mise en service de A 89 et celle de la liaison A 89-A6 des mesures transitoires devront permettre de réduire les impacts de l'augmentation de trafic. Des aménagements localisés seront étudiés en partenariat avec les gestionnaires de voiries : État, Conseil Général, Grand Lyon, communes, concessionnaires autoroutiers.

Gilles Roman
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La carte OuRA de la région Rhône-Alpes primée au salon européen des Transports

dimanche 13 juin 2010

Ce jeudi 10 juin 2010, la Région Rhône-Alpes a été primée aux « Talents de la Mobilité », en clôture du premier salon européen des acteurs du transport public et des modes de déplacements durables.
Prix réservé aux meilleurs professionnels européens de la mobilité, ce « Talent de la Mobilité » récompense cette carte à puce lancée en 2005 par la Région et les autorités de transports grenobloises, qui s’est depuis imposée comme la billetterie unique de transport en Rhône-Alpes et permet l’accès à l’ensemble du réseau TER de la région et aux principaux réseaux de transports urbains (Lyon avec le SYTRAL, Grenoble avec le SMTC, Valence avec Valence Major, Genève et la communauté UNIRESO, et à l’automne 2010 Saint-Étienne avec Saint-Étienne Métropole). 

Hormis l’Île-de-France, régie par des textes spécifiques, le projet de Rhône-Alpes se distingue par sa facilité d’utilisation et son échelle de déploiement. En 2010, « OùRA ! » compte environ 130 000 utilisateurs. Les voyageurs peuvent bénéficier de tarifs multimodaux adaptés et attractifs, moins coûteux pour le budget transport des voyageurs et des familles.

Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, "s'est félicité de la reconnaissance du travail en commun et de la gouvernance exemplaires" avec les autorités organisatrices de transports urbains et départementaux et leurs exploitants. "Ce prix représente aussi une preuve de la capacité d’innovation de Rhône-Alpes qui s’est traduite par la convergence des systèmes billettiques d’accès aux différents réseaux", note aussi le Conseil Régional.

Le salon Transports Publics 2010 s’est déroulé du 8 au 10 juin à Paris, Porte de Versailles. Il organisait pour la première fois les « Talents de la Mobilité ». Les prix ont été décernés par un jury composé de journalistes européens.

La carte OùRA ! en chiffres : 
130 000 utilisateurs, 14 autorités organisatrices de transports et exploitants regroupés dans le dispositif ... 25 signataires de la charte d’interopérabilité qui assure la reconnaissance des supports sur les différents réseaux
Les TER en Rhône-Alpes comptent aujourd'hui 135 000 voyageurs quotidiens sur 1 350 trains et 500 autocars, soit 50 % d’augmentation de la fréquentation en 5 ans.


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Déplacements doux, Lyon fête l'anni-Velo'v !

mardi 1 juin 2010

2005 – 2010 : voilà 5 ans que le Grand Lyon a initié, avec la société Decaux, le vélo partagé en libre service. Vélo’v, aujourd’hui, c’est 4 000 vélos en location à Lyon et Villeurbanne (le double qu’en 2005), 343 stations, 42 000 abonnés, 18 000 locations par jour. C’est aussi, d'après les calculs du Grand Lyon, près de 12 000 tonnes de rejet de CO2 en moins et un nombre croissant de cyclistes : 2,5% des transports dans l’agglomération lyonnaise. 

Pour fêter ce succès, le Grand Lyon organise, à l’occasion de la Fête du vélo, un « annivélo’v » le dimanche 6 juin de 11h à 18 heures.

Le défi gonflé : Fourvière en vélo (départ place St Paul de 11h à 14 h)
La colline de Fourvière, d’où les touristes et les lyonnais aiment contempler la ville et son agglomération, surplombe Lyon et la vieille ville (quartiers Saint-Jean et Saint-Georges). Le défi de la journée proposera aux véloveurs sportifs de rallier les 1 200 m qui séparent la place Saint-Paul de l’esplanade de la basilique de Fourvière. L’artiste Ben, auteur du slogan « Soyons gonflés » que l’on trouvera sur les pompes à vélo et les T Shirts, a également signé le cadeau surprise qui attend les participants « gonflés » en haut de la colline. Chacun est invité à venir avec un Vélo’v.

Le goûter annivélo’v (Berges du Rhône, de15 h à 18 h).
Entre le pont Wilson et le pont de la Guillotière, de nombreuses animations se succéderont tout au long de l’après-midi : essais de Vélo’v, atelier de maniabilité, rencontre avec les techniciens Vélo’v, possibilité d’abonnements (et réabonnements) sur place, défilé de Vélo’v customisés par le Village des Créateurs. Un goûter et des rafraichissements seront offerts à tous les véloveurs.

Inscriptions pour le défi et renseignements sur le site internet soyonsgonflés.com






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La liaison fluviale Saône-Moselle avance à Lyon

dimanche 22 novembre 2009

Grenelle de l'environnement : la Région Rhône-Alpes a accueilli le jeudi 19 novembre 2009 le "comité de pilotage des études d’opportunité" de la liaison fluviale Saône-Moselle.

Cette liaison fait partie des grands projets d’infrastructure qui sont inscrits dans la loi "Grenelle 1". L'étude technique et environnementale vient compléter l'étude d'opportunité socio-économique réalisée en 2005 ( bureau d'études CATRAM) qui a conclu à un trafic sur le futur canal de 15 Millions de tonnes à l'horizon 2025 !
Cette étude, réalisée par les bureaux d'études Egis-eau et Egis-structures et environnement, a pour objectif de s'assurer de la faisabilité d'un canal à grand gabarit entre Saint-Jean-de-Losne et Neuves-Maisons, canal de connexion entre deux bassins fluviaux nécessitant le franchissement de la ligne de partage des eaux.
Un projet qui traversera quatre régions
La zone d'étude de 13 000 km2 concerne six départements et quatre régions. Il s'agirait de permettre le report d'une grande partie du trafic routier vers des modes de transport plus respectueux de l’environnement.
Pour ses promoteurs, ce projet de canal à grand gabarit "offrira aux ports de la Méditerranée une voie fluviale plus performante grâce aux débouchés vers le Rhin et l’Europe du nord et de l’est".
L'organisation du débat public confiée à Voies navigables de France.
Un débat public sur ce projet aura lieu d’ici à 2012. Il envisagera également, selon les termes de la loi, l'intérêt d'une connexion fluviale entre la Saône et le Rhin.
Le représentant du ministère de l’Ecologie a annoncé aux membres du comité de pilotage que la maîtrise d'ouvrage de ce débat public était confiée à l’établissement public Voies navigables de France, et que le Préfet de la Région Lorraine était confirmé dans son rôle de pilotage et de coordination dans le cadre d’une gouvernance élargie à l’ensemble des régions concernées...
Les Régions Lorraine et Rhône-Alpes, co-financeurs des études préliminaires aux côtés de l’Etat, ont "salué la qualité des analyses présentées, ainsi que l’élargissement de la gouvernance à l’ensemble des Régions concernées par le projet".

Une avancée dans la traduction concrète du Grenelle de l'environnement

Les membres du comité de pilotage ont par ailleurs approuvé les résultats des études réalisées qui confirment la faisabilité du maillon Saint-Jean-de-Losne /Neuves-Maisons et qui seront versées au dossier du débat public.

Des comités d'experts seront constitués en vue de garantir la validité des études techniques, environnementales et socio-économiques. Le dossier sera rapidement consultable aux sièges des régions Lorraine et Rhône-Alpes ainsi qu'à la direction des Voies Navigables de France, chargée d'organiser la consultation publique.

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Gérard Collomb met l'accent sur les transports doux

mardi 1 septembre 2009

Le Grand Lyon va développer les transports "doux" . Fort de l'intérêt suscité par la réussite du Velo'v, Gérard Collomb a décidé "d'appuyer sur l'accélérateur" et de mettre en place, à l'échelle de la communauté urbaine, une politique plus ambitieuse de déplacement.

"D'ici 2014, le Grand Lyon se donne l'objectif de doubler le nombre de déplacements à vélo" a annoncé Gilles Vesco, le responsable des moyens doux de transport pour la communauté urbaine. Il faut dire qu’avec un taux d'utilisation de seulement 2,5% actuellement, la pratique du vélo n'est pas très élevée, si on la compare aux 47% de trajets toujours effectués en voiture, y compris pour des déplacements courts !

Le grand Lyon devrait voter le 28 septembre 2009 un nouveau plan qui créera 200 kms de nouveaux "itinéraires cyclables" indique Gérard Collomb. Le maire de Lyon tient à cette terminologie : "Nous ne voulons pas aligner des kilomètres mais proposer des circuits sécurisés", assure-t-il, visiblement ému par le courrier d'une mère de famille de Villeurbanne dont le mari a été victime d'un accident à un carrefour.

Dans le nouveau quartier de la Confluence, les places de stationnement ont été volontairement limitées pour favoriser l'utilisation des moyens de transport "doux"

Une étude réalisée pour le Grand Lyon indique que les deux principaux obstacles à l'utilisation du vélo par les lyonnais sont la sécurisation des carrefours et la protection du matériel. Pour les rassurer sur ce dernier point, des arceaux d’attache seront donc installés et des parcs à vélos seront créés.

L'expérimentation du "double sens cyclable"
Quant à la sécurité, dans certaines zones déjà "apaisées" et définies en concertation avec les mairies d'arrondissement, la ville expérimentera le "double sens cyclable" qui permettra aux cyclistes d’emprunter en contresens une rue à sens unique. Certains secteurs, comme ceux de la place des Tapis (Croix-Rousse), ou de la place Sathonay dans le premier arrondissement, expérimenteront, elles, des "zones 20" dans lesquelles le piéton sera prioritaire.

Enfin, des passerelles seront construites ou réaménagées, au dessus du Rhone ou de la Saône : à Décines, près de la Cité internationale, à Croix-Luizet, mais aussi entre le premier et le cinquième arrondissement, à la hauteur de "l'homme de la Roche".
Au total une politique ambitieuse, mais pas encore au niveau des attentes des associations "militantes" de ce mode de transport. "Les associations comme La ville Vélo ou Pignon sur Rue participent à la concertation" assure Gilles Vesco. Elles seront sans doute présentes à la fin du mandat pour aider à réaliser le bilan de toutes ces promesses !


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Tramway, Vénissieux enfin reliée à Lyon par le T4

lundi 20 avril 2009

Le 20 avril 2009 restera certainement comme une date historique pour Vénissieux. Après plus de trente ans de "bataille" pour obtenir un réseau de transport digne d'une des plus grandes villes de la région Rhône-Alpes (en terme de population), la commune de l'Est lyonnais a enfin inauguré son tramway, qui vient prolonger et densifier le réseau constitué par les bus et la ligne D du métro et relie désormais Vénissieux au centre ville de Lyon.
Une ligne "verte et fleurie"
Les travaux et les incontournables nuisances engendrés par la réalisation de la ligne ont amené le SYTRAL (Syndicat des Transports Lyonnais) à porter un effort particulier sur l’information et le dialogue avec les riverains et les entreprises des quartiers traversés. Des réunions publiques ont été organisées à l’automne 2006 avec les habitants et les commerçants du quartier des Etats-Unis et de Vénissieux, pour répondre à leurs interrogations, écouter leurs remarques et leurs suggestions.

Le tracé de la ligne de tramway T4


En même temps que la construction du tramway, de nombreux aménagements paysagers ont été réalisés. La volonté a été marquée durant toute la période de travaux, de préserver la qualité de vie urbaine par une démarche "Chantiers propres", respectant l’environnement. L’arrivée du tramway implique un nouveau partage de la voirie entre les différents modes de déplacement (voiture, vélo, piétons...). L'un des objectifs majeurs pour l’aménagement de la ville était aussi d' aider à "structurer et embellir les quartiers traversés, en synergie avec les projets d’aménagement en cours". Cet objectif se décline aujourd'hui dans le traitement paysager de la ligne et dans la réalisation de l’itinéraire piéton / vélo associé.

La phase 2 proposera une extension de la ligne T4 jusqu'à la Doua à Villeurbanne
Dans la continuité de la phase 1, le SYTRAL a engagé en juillet 2007 le projet "T4 phase 2". A l’issue de cette seconde phase, le tramway T4 reliera Hôpital Feyzin Vénissieux à La Doua-Gaston Berger via la Part-Dieu, et sera prolongé à IUT-Feyssine aux heures de pointe, de façon à assurer une liaison directe entre les sites universitaires de la Manufacture des Tabacs et de La Doua.

Le projet T4 phase 2 consiste donc en la réalisation de la section de tramway de Jet d’Eau – Mendès France à Part-Dieu, et en l’aménagement d’un terminus partiel à La Doua-Gaston Berger. De nouvelles connexions avec les lignes structurantes du réseau seront ainsi proposées, notamment les lignes de métro et tramway.

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Pollution atmosphérique, les Verts rendent les pouvoirs publics responsables

mercredi 14 janvier 2009


Le Mardi 13 janvier 2009, les conditions hivernales sont restées propices à l'accumulation des poussières. La qualité de l'air de l'ensemble des agglomérations surveillées a été médiocre à très mauvaise. Les indices de qualité de l'air ont été compris entre 8 et 10 sur 10.

Suite à l'alerte aux particules fines (voir article de LYon-Environnement) lancée par la préfecture du département du rhône et la décision du Préfet de limiter la vitesse dans l'agglomération, les Verts s'indignent : "Quand s'occupera-t-on réellement de la pollution dans l'agglomération lyonnaise? demandent t'ils. Il est vrai que la qualité de l'air est très mauvaise depuis plusieurs jours, avec un indice (Atmo) le plus défavorable depuis plusieurs jours à 10/10 en particulier pour les poussières.


Béatrice VESSILLER, élue au Grand Lyon et administratrice au Sytral, déclare : "Un tel niveau de pollution, et sur plusieurs jours, et en plein hiver, ça n'est pas arrivé depuis longtemps! L'hiver 2009 est même pire que l'hiver 2008 : on avait eu 3 pics de pollution en décembre 2007, janvier et février 2008, mais jamais 10/10. Et pourtant, on a un plan de protection de l'atmosphère approuvé par le préfet en juillet 2008. 0n a un président du grand Lyon qui veut "faire une métropole exemplaire en matière de développement durable", qui veut "faire de l'environnement un moteur de développement". Donc tout doit changer mais rien ne change! Il y a un problème d'application des intentions".
La baisse temporaire de 20 km/h sur les voies rapides est selon les Verts "une mesure nécessaire mais loin d'être suffisante !" .
Ils insistent pour que soient mises en place d'autres mesures immédiates que les limitations de vitesse : favoriser les déplacements par les transports en commun, gratuité les jours de pollution comme ces jours-ci. En ce qui concerne les difficultés liées aux pluies verglassantes, ils indiquent par ailleurs que "dans une ville où le déplacement automobile est privilégié, les transports en commun n'ont pas pu sortir des garages, principalement placés en centre ville. Ils ont été piégés dans les embarras de circulation et par des difficultés de chaussées. L'absence de couloirs réservés est criante pour une qualité de service aux usagers".

Investir dans les transports et pas dans le TOP ou le grand Stade
Selon les Verts, il faut arrêter les incohérences : les gros investissements en matière de transport doivent aller exclusivement aux modes non polluants, transports publics et modes doux, pas aux nouvelles grandes voiries!
Pour réduire les pollutions à la source, ils proposent d' isoler lous les bâtiments pour réduire le gaspillage et la pollution par le chauffage, réduire le transit de marchandises en particulier par les camions sur les autoroutes, baisser le prix des transports du Sytral et créer le ticket à 1 euro, réduire de manière permanente la vitesse à 70 km/h sur le boulevard Bonnevay et les autoroutes A43 et A7 . Et surtout que les investissements publiques doivent aller sur les transports en commun au service de la majorité de la population : désenclaver les banlieues avant de construire un tramway pour Eurexpo ou le Grand Stade.
Les Verts demandent au conseil général, au Sytral et au Grand Lyon de créer une ligne de bus express avec couloir réservé sur le boulevard Bonnevay et TEO, pour aller rapidement d'une périphérie à l'autre sans passer par la Part-Dieu ou la Presqu'Île. La mise en place de ces projets de bus express est facile à réaliser et à un coût modéré.
"A ce jour, les présidents du Grand Lyon et du conseil général préfèrent des projets pharaoniques comme le tronçon ouest du périphérique (TOP) à 2 milliards d'euros, qui va accroître le trafic et la pollution. De même l'Etat avec ses projets autoroutiers A45 et A89 ne permettra pas de respecter les objectifs du Plan de Protection de l'Atmosphère".


En ce moment sur les sites de LYonenFrance : Verglas et pluies glissantes, plus de 70 accidents mercredi 14 janvier au matin - LYon-Politique : Le Grand Lyon vote son budget 2009 - LYon-Boutique : "Twittez" des livres avec "Robert ne veut pas lire" - Développement durable, les livres et films qui alimentent le débat- LYonenEurope : Une commissaire européenne en visite à Lyon le 15 janvier - La Slovaquie menace de réactiver ses vieilles centrales - L'Union Européenne contre le travail au noir - LYon-Economie: Salon de l'Etudiant, bien choisir son orientation - L'agenda de janvier de la Chambre de Commerce et d'Industrie - LYon-Sports: KarimBenzema.com - LYon-Nature.fr : Développement durable, le PIB ne mesure pas tout -Pollution atmosphérique : une alerte aux particules fines - Primevère, le salon de l'écologie et des alternatives - LYon-Actualités: Internet, les recommandations des Etats Généraux de la presse LYon-Panoramas.fr : Avec la Croq'Oisans, l'été est déjà dans les têtes ! -LYon-Météo : Des recommandations sanitaires en période de Grand froid - Pluies verglaçantes annoncées, prudence !
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Tramway T4 : début de l'enquête préalable

lundi 12 janvier 2009

L'enquête préalable à la Déclaration d’Utilité Publique pour la deuxième phase du tramway T4 débute le 19 janvier 2009.
L'extension concernée reliera la place Mendès France à Lyon 8ème et l'IUT Feyssine à Villeurbanne. Elle a été prescrite par arrêté préfectoral du 15 décembre 2008. Cette enquête se déroulera au siège du SYTRAL, à la mairie centrale de Lyon, à la mairie des 3ème, 6ème et 8ème arrondissements et à la mairie de Villeurbanne du lundi 19 janvier au vendredi 20 février 2009 inclus.

Toute personne qui souhaitera s’informer sur ce projet pourra se présenter pendant toute la durée de l’enquête :
• au siège du SYTRAL (21 bd Vivier Merle Lyon 3ème) du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
• à la Mairie centrale – Direction des déplacements urbains (198 av. Jean Jaurès Lyon 7ème) du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
• à la mairie du 3ème arrondissement du lundi au vendredi de 8h45 à 16h45
• à la mairie du 6ème arrondissement du lundi au vendredi de 8h45 à 16h45
• à la mairie du 8ème arrondissement les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 8h45 à 16h45 et le jeudi de 12h15 à 19h45
• à la mairie de Villeurbanne du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h.
Les observations sur l’utilité publique pourront être consignées sur le registre et pourront également être adressées au Président du SYTRAL, au maire et à Jacques Luquet, désigné en qualité de commissaire enquêteur par le Président du Tribunal Administratif. Ce dernier recevra le public aux jours et heures suivants :
• au siège du SYTRAL le mardi 20 janvier de 9h30 à 11h30, le lundi 26 janvier de 14h30 à 16h30 et le mercredi 4 février de 14h30 à 16h30
• à la mairie du 3ème arrondissement le jeudi 22 janvier de 14h30 à 16h30 et le mardi 17 février de 14h30 à 16h30
• à la mairie du 6ème arrondissement le jeudi 29 janvier de 9h à 11h à jeudi 19 février de 9h30 et 11h30
• à la mairie du 8ème arrondissement le vendredi 30 janvier de 14h30 à 16h30 et le vendredi 20 février de 14h45 à 16h45
• à la mairie de Villeurbanne le lundi 2 février de 9h30 à 11h30
Le commissaire enquêteur rédigera ensuite le procès verbal et ses conclusions motivées en précisant si elles sont favorables ou non à la déclaration d’utilité publique de l’opération. Enfin, pendant toute la durée de l’enquête, le dossier d’enquête sera consultable sur le site internet du Sytral-. Les internautes pourront y consigner leurs avis.
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TCL : les Verts en campagne pour le ticket à un euro

samedi 20 septembre 2008

A Lyon, les Verts font partie de presque tous les exécutifs. Avec des représentants dans la ville de Lyon, celle de Villeurbanne et la plupart des communes de l'Est lyonnais, les écologistes sont aussi présents au Conseil Régional et dans les secteurs clés des transports comme les TCL, le Sytral ou la Communauté Urbaine.

Mais être présent ne veut pas dire "diriger" la politique de ces structures. Tout au plus se sentent t'ils "influents", tant leurs idées, encore considérées comme loufoques il y a une vingtaine d' année, ont été intégrées par les acteurs du pouvoir.
Mais si il ne se passe pas un jour sans que le Préfet, le président du Conseil Régional ou celui du Département parlent de quelque chose de "durable" (celà peut aller du développement à l' emploi en passant par le logement), les Verts considèrent qu'il y a encore beaucoup à faire pour passer de la parole aux actes !
Baisser les tarifs des transports collectifs
La campagne qu'ils viennent de lancer n' a rien de révolutionnaire. Il s'agirait de faire baisser de 10% le prix du ticket TCL pour le ramener à 1 euro, passer l’abonnement à 30 euros au lieu de 47,30 euros et créer un pass à 20 euros pour les personnes non imposables ! (Rappelons que les titulaires du RMI payent actuellement un abonnement de 8,30 Euros).
Concrètement, une pétition circule et 20 000 "tickets verts" (non utilisables bien sûr) ont été distribués aux usagers durant la semaine du transport.

Une mesure "facile" à financer
Pour Monique Cosson, secrétaire départementale des Verts, une telle réduction des tarifs ne serait pas très difficile à gérer de la part des Transports en Commun Lyonnais, d' autant qu' elle permettrait d' atteindre un "seuil et de séduire de nouveaux utilisateurs”.

Un effet psychologique du prix
“Il y a un effet psychologique du prix... Avec le ticket à un euro, nous sommes sûrs que beaucoup de personnes seraient prêtes à laisser leur voiture au garage", déclare Beatrice Vessilier, élue de Villeurbane et déléguée au Sytral (Syndicat des Transports Lyonnais). Car, comme l'ajoute le permanent des Verts Serge Perrin, élu lui-même à St Fons, "actuellement les gens sont déjà gagnants financièrement en utilisant les transports en commun, mais il manque le petit déclic supplémentaire. Et le ticket à un Euro pourrait favoriser ce déclic".

Contre certains investissements lourds et inutiles
Alors comment financer cette baisse ? Les Verts estiment entre 40 et 45 millions d’euros le manque à gagner pour le Sytral, soit 30% des 150 millions d’euros que génère la billettique TCL. D' un côté ils misent, on l' a vu, sur une augmentation du trafic, de l' autre sur un gain de productivité : Béatrice Vessilier rappelle que la réduction du nombre de voitures en circulation augmente automatiquement la vitesse des transports en commun. Des études du Sytral ont d'ailleurs montré qu' un km/heure de vitesse moyenne gagné par les bus réduit la facture de plusieurs centaines de milliers d' Euros. Un véritable cercle vertueux !
Des idées de bon sens qui s'appuient sur les besoins des usagers
Et puis il y a l' autre cheval de bataille des Verts : l’abandon de grands projets "inutiles", comme le Contournement de l'Ouest Lyonnais (TOP), ou d' autres investissements très importants financièrement et qui n' ont pas leur contrepartie pour le public. "Plutôt que développer des projets aussi coûteux, il faudrait commencer par proposer un service efficace de banlieue à banlieue", rappelle l' élu de Saint-Fons. "En faisant des efforts sur la billetique on pourrait par exemple permettre aux usagers d'utiliser alternativement le bus ou le TER lorsque celà leur convient mieux". Encore faut t'il que les gares de banlieues soient ouvertes en journée pour accéder aux trains !
Le péage en ville, "oui mais..."
Il est question depuis quelques temps d' instaurer un péage pour l' entrée en ville. Sur ce sujet les Verts se veulent prudents et dubitatifs ; ils se disent plutôt favorables à l' instauration d'une vignette de 30 euros, mais qui donnerait accès au réseau TCL. Pour que ce péage ne soit pas perçu comme une taxe aux banlieusards. Là encore un cercle vertueux !
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Le Grand Lyon va tester des camions à ordures "propres" et moins bruyants

jeudi 21 août 2008

La première benne à ordures ménagères équipée du moteur hybride de Renault Trucks va collecter les ordures de l’agglomération lyonnaise dès le mois d’octobre 2008. Avec l' objectif de réduire de 30 % la consommation et donc des émissions de CO2 .

Les habitants du Grand Lyon vont peut être mieux respirer avec la mise en exploitation dans les rues de l’agglomération du tout premier camion hybride de la marque au losange, qui répond au doux nom de "Renault Premium Distribution Hybrys Tech".
Le moteur hybride garantit à lui seul une réduction des émissions de CO2 de près de 20 %. Le véhicule disposera également d’une batterie supplémentaire, qui se recharge pendant les phases de décélération et de freinage du véhicule, pour alimenter la benne à ordures ménagères. Le fonctionnement de la benne ne reposera donc plus sur le seul moteur : au total les gains en consommation et donc en émissions devraient atteindre les 30 %.
Le moteur diesel utilisé seulement dans les phases de circulation
Le principe de la technologie hybride dite "parallèle" développée par Renault Trucks est simple : l’énergie cinétique du véhicule est récupérée lors du freinage ou des phases de décélération afin de la transformer en électricité. Stockée dans une batterie située dans l’empattement, cette électricité alimente ensuite le moteur électrique qui assure le démarrage du véhicule, l’alimentation de ses fonctions électriques et la propulsion jusqu’à 20 km/h. Le moteur diesel n’est alors utilisé que dans les phases où il consomme le moins, c'est-à-dire en circulation.
Moins de bruit
Au-delà de la réduction des émissions, la technologie hybride permet aussi une réduction sensible du bruit grâce au fonctionnement du moteur électrique. Selon le fabricant, elle s’avère donc parfaitement adaptée à des usages urbains, matinaux, voire nocturnes, qui alternent constamment phases d’accélération et phases de ralentissement.
Commercialisation à partir de fin 2009
Pour développer ce nouveau camion, Renault Trucks s' est associé à de nombreux partenaires. L' objectif était de mettre au point une solution globale de gestion des ordures ménagères propre et silencieuse. Suite aux tests réalisés "in situ" dans les rues du Grand Lyon, l' entreprise envisage une commercialisation d' ici fin 2009. Le véhicule sera présenté du 23 septembre au 2 octobre 2008 au Salon international à Hanovre.
Par ailleurs, la firme pense mettre en circulation six véhicules hybrides avant-série pour appliquer cette technologie à d’autres métiers de la distribution urbaine. En testant différentes applications pour cette technologie l' entreprise confirme une nouvelle volonté d' implantation dans le secteur de la distribution urbaine à "hautes performances environnementales".
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Au Chili, le collectif "Non au Dakar" se mobilise pour le désert fleuri d' Atacama

vendredi 1 août 2008

Mise à Jour : Le groupe Facebook "No al Dakar" est toujours actif en 2011 (lire ici)


No al Dakar Apparu sur internet il y a quelques semaines seulement, le collectif contre le transfert du Paris Dakar dans le "désert fleuri" d' Atacama a maintenant son groupe sur Facebook.


Dans un courrier adressé en 2008 à la Présidente de la République, Michèle Bachelet, le créateur du groupe, Gabriel Fuenzalida, écrit :

"Nous vous demandons d' agir pour éviter la destruction de zones du désert fleuri, dans la Région d' Atacama, par la rallye Dakar et d' éclaircir la position du gouvernement sur ce thème"

"Nous avons vu avec tristesse comment l' entreprise organisatrice, ASO, a tenté de faire pression sur le gouvernement par l' intermédiaire du directeur de "Chiledeportes", pour qu' il omette les avertissements de la comission nationale de l' environnement sur l' impact que produira le rallye sur les zones de désert fleuri" (...)
L' argument donné par les défenseurs du rallye est que celui-ci se déroulera uniquement sur des chemins et routes existants, utilisés par les camions des mines de cuivres et qu' en aucun cas il n' utilisera de chemins de traverse. Ce que les défenseurs de l' environnement ont du mal à croire !
Notant qu' à aucun moment l' organisation française, ASO, ne s' est compromise publiquement sur ce sujet, ils indiquent qu' indépendament de l' occurence du phénomène du déesert fleuri, qui est aléatoire, les bulbes de géophites, qui correspondent pour une grande part aux espèces du Désert d' Atacama, seront affectées par le passage des véhicules.
Les défenseurs de l' environnement regrettent que le gouvernement refuse de faire une étude d' impact, avec pour seul motif "que le désert n' est pas une zone protégée officiellement et légalement".



Gilles Roman
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