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La santé environnementale au péril des lobbies et conflits d’intérêts

vendredi 21 octobre 2011

Menace sur nos neurones
 - Le livre sur
 LYon-Librairie.com -
"Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte"retour sur le séminaire du 18 octobre 2011 à l'Assemblée nationale, organisé par l'association Adequations...
Bonne nouvelle : les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l'autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu'elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l'alimentation, l'air, l'eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu'au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons).

La marchandisation des maladies du cerveau
Mauvaise nouvelle : les industriels de la chimie, de l’agro-alimentaire et du médicament, occultent ce constat qui est pourtant aujourd’hui bien démontré par les recherches en épidémiologie et en toxicologie. Les autorités politiques et sanitaires adoptent la même attitude. Notre société est tombée dans le piège de la marchandisation des maladies du cerveau et dans la paralysie de la prévention. Les maladies neurodégénératives et neuropsychiatriques sont un fabuleux marché qui garantit un exceptionnel retour sur investissement : 39% (maisons de retraite, assurances, compléments nutritionnels, bracelets électroniques et, surtout, médicaments dont la liste ne cesse de s'allonger...).

Ces nouvelles ont été apportées par Marie GROSMAN, biologiste, et Roger LENGLET, philosophe et journaliste d'investigation invités le 18 octobre par l'association Adéquations à présenter leur livre* «Menace sur nos neurones : Alzheimer, Parkinson... et ceux qui en profitent» (Actes Sud, septembre 2011), lors d'un séminaire public organisé à l'Assemblée nationale.

Les auteurs s'appuient sur des milliers de recherches internationales publiées et accessibles à tous. L'exposition aux molécules neurotoxiques, ont-ils expliqué, commence dès la vie in utero, occasionnant des problèmes de développement cérébral chez l’embryon et plus tard des syndromes d'hyperactivité, ou d'autisme, ou des processus neurodégénératifs que l'on va alors soigner à coup de nouvelles molécules elles-mêmes neurotoxiques. En effet les médicaments eux-mêmes sont souvent neurotoxiques : un quart d’entre eux sont officiellement répertoriés comme ayant des effets indésirables sur le cerveau.

"Le nombre de malades augmente de façon vertigineuse, avertissent les auteurs. De 300 000 malades d'Alzheimer en 1994, on est passé à un million aujourd'hui et on s'attend à leur doublement tous les 20 ans. De même la France compte aujourd'hui entre 300 000 et 500 000 personnes autistes, 100 000 cas de Parkinson (avec une progression de 9 000 malades par an), et 80 000 cas de scléroses en plaque (2 000 nouveaux malades chaque année).

Le déni de l'impact des produits neuro-toxiques est proprement « criminel » selon Roger LENGLET, qui a également dénoncé la passivité des pouvoirs publics, ainsi que la disparition des filières de formation en toxicologie en France. 

Les auteurs ont insisté sur deux substances emblématiques, l'aluminium et le mercure. 
Malgré sa puissante neurotoxicité désormais avérée, l’aluminium est toujours présent dans l'eau du robinet de nombreux Français et reste le métal le plus utilisé dans l'alimentation industrielle (E 173). Quant au mercure, ils est toujours employé par 80 % des dentistes dans les amalgames dentaires (les femmes enceintes et allaitantes le distillent donc en continu à leur bébé). La tolérance française vis-à-vis du mercure fait figure d'exception, rappelle Marie GROSMAN, de nombreux autres pays ayant déjà mis en place son interdiction ou s'apprêtant à le faire. La biologiste participera au troisième round de négociations du traité international de réduction du mercure sous l’égide de l’ONU, qui se tiendra du 31 octobre au 4 novembre à Nairobi (Kenya).
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Accident sur le site nucléaire de Marcoule, les chiffres de la radioactivité s'emballent

lundi 3 octobre 2011

Chiffres erronés, voire mensongers, sur la radioactivité des déchets, la Commission d'information indépendante (Criirad) s'indigne de la désinformation sur ce qui a été présenté seulement comme un "incident grave" à Marcoule le mois dernier. (lire l'article de LYon-Actualités "Accident sur le site nucléaire de Marcoule" L'Autorité de Sûreté Nucléaire vient de faire savoir que la charge du four était 476 fois supérieure à celle qui avait été annoncée le 12 septembre !





Dans le domaine du nucléaire, les dossiers changent mais les constats restent les mêmes : sous-évaluation des risques du côté de l’exploitant et manque d’esprit critique, voire complaisance, du côté des experts officiels. Le 23 septembre dernier, la CRIIRAD interpellait les autorités en charge de la radioprotection et de la sûreté nucléaire, Autorités de Sûreté Nucléaire et Ministères de la santé, de l’industrie et de l’écologie. Elle dénonçait le maintien du secret sur les éléments clefs du dossier et la publication, par l’IRSN, d’un chiffre étonnamment faible (63 000 Bq) pour l’activité des 4 tonnes de déchets métalliques présents dans le four au moment de l’explosion. 
La CRIIRAD jugeait cette évaluation « absolument incompatible » avec le débit de dose de 8,5 µSv/h qui aurait été relevé sur le corps de la victime de l’explosion, M. José Marin. L’information sur le débit de dose provenant d’une source officieuse, la CRIIRAD déclare aujourd'hui qu'elle en était restée aux interrogations et à la demande de clarification.

Mercredi 28 septembre, via le site Internet du Dauphiné Libéré, la CRIIRAD prenait connaissance des déclarations du Procureur de la République en charge de l’instruction, M. Robert Gelli, des déclarations qui confirmaient la mesure du débit de dose. 
La CRIIRAD a donc adressé hier au Procureur de la République, un courrier officiel soulignant qu’il est «impossible de mesurer un débit de dose aussi élevé si la contamination provient de déchets métalliques aussi faiblement contaminés que l’affirment l’exploitant et l’IRSN» et demandant que l’instruction intègre la réalisation d’une cartographie dosimétrique ainsi que des analysées en laboratoire afin d’établir l’activité réelle des 4 tonnes de déchets radioactifs.

L'Autorité de Sûreté Nucléaire demande des explications à l'exploitant 
Dans son communiqué, la CRIIRAD indique qu'elle vient de prendre connaissance de la note d’information que l’Autorité de Sûreté Nucléaire a publié hier sur son site Internet et qui indique qu’il «s’avère que le four de fusion contenait, au moment de l’accident, une charge d’environ 4 tonnes de déchets pour une activité de 30 MBq et non de 63 KBq comme l’a initialement indiqué l’exploitant». Cette nouvelle évaluation est donc 476 fois supérieure à celle qui prévalait depuis le 12 septembre.

La Criirad se demande si cette réévaluation aurait été publiée si elle n’avait pas interpellé officiellement, par
lettre recommandée avec accusé de réception, les différentes autorités le 23 septembre dernier. Elle demande surtout pourquoi l’expert de l’Etat, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, qui était présent sur le site et qui dispose de moyens sans commune mesure avec ceux de la CRIIRAD, a repris sans réserve l’évaluation suspecte de l’exploitant... 

A Marcoule, la CRIIRAD avait étudié le projet de création de l’installation CENTRACO et que l’une des principales critiques qu’elle avait formulée portait précisément sur le manque de fiabilité du système de contrôle de l’activité des déchets. Dans tous les cas, l’instruction devra déterminer si la sous-évaluation de l’activité des déchets relève d’une action délibérée de l’exploitant ou d’un défaut de maîtrise des substances radioactives qu’il met en œuvre. Quelle que soit l’explication, le constat est particulièrement préoccupant. Elle annonce qu'une plainte sera vraisemblablement déposée auprès des tribunaux.
G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)
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A45 : face à l'offensive du secteur économique, EELV demande "un autre projet de développement"

jeudi 29 septembre 2011

Lors de sa venue dans la Loire le 6 septembre dernier, le Président de la République Nicolas Sarkozy a proposé aux collectivités locales de la Loire et du Rhône, une démarche pour faire aboutir le dossier A45.
Dès le 29 septembre, de nombreux responsables d'institutions économiques ont répondu à cet appel en lançant une initiative commune pour l'A45.
Des représentants du Medef, de la CGPME, de l'UPA Rhône-Alpes, des patrons du secteur du transport et des BTP ... Ensemble, ils estiment représenter 500000 entreprises et déclarent se mobiliser unanimement "afin de sensibiliser les collectivités locales aux enjeux économiques décisifs portés par l’A45 et attirer leur attention sur la nécessité d’un lancement sans délai de l’appel d’offres, conformément à la déclaration d’utilité publique signée par le Premier Ministre, le 16 juillet 2008".

Les écologistes font entendre une tout autre musique
Mais si les représentants du monde économique se mobilisent pour le dossier de l'A45, les écologistes, qui ont le vent en poupe depuis les dernières élections locales, régionales et européennes, font entendre une toute autre musique.  Pour Olivier Longeon, Porte parole du groupe EELV (Europe Ecologie – Les Verts) des secteurs de St-Etienne / Ondaine, ces récentes déclarations de Nicolas Sarkozy "mettent le feu aux poudres".

Les collectivités locales appelées à financer
Les écologistes rappellent que, si le plus haut représentant de l'Etat accepte l’A45, c'est à la condition que les collectivités locales financent en grande partie. "Il faut trouver entre 500 Millions et 1 milliard d’Euros pour faire aboutir ce dossier. Aucune collectivité ne les a", écrit Olivier Longeon dans un communiqué. 

Le problème de l’A45 c’est « qu’on ne sait pas où que c’est qu’elle tombe ». 
Le groupe EELV fait valoir que l’A89 n’est toujours pas reliée à l’A6 et que l’A45 serait donc utilisé  "comme un débouché au Sud pour faire un super contournement à l’ouest de Lyon... Avec tout de même plusieurs kilomètres manquants, donc des voitures dans les agglomérations".


Un autre projet de développement pour le sud de Lyon
Pour les écologistes, il n’y a donc pas de place pour l’A45 dans l’agglomération lyonnaise. Pas plus dans le contexte de la crise économique et écologique que traverse notre planète. Ils rappellent que l’A47 nécessite toujours des travaux de mise en sécurité, notamment à Rive de Gier et demandent que les collectivités envisagent un autre projet de développement pour le sud de Lyon : "utiliser les friches industrielles du Gier pour créer des éco-quartiers d’habitation et de services, reliés à Lyon par le TER qui est de plus en plus financé par la Région ; Financer la relocalisation des emplois tertiaires à St Etienne dans les quartiers des gares le long de la voie Lyon-St Etienne-Firminy, et notamment à Châteaucreux".
G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)
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Explosion d' AZF : dix ans après, la prévention des risques technologiques avance

vendredi 16 septembre 2011

Le 21 septembre 2001, une très violente explosion se produit sur le site de l’usine AZF à Toulouse, entraînant 31 décès, des milliers de blessés et de nombreux dommages matériels (25 550 logements endommagés, 1 300 entreprises sinistrées).
Cette catastrophe a mis en lumière, selon le ministère de l'écologie et du développement durable, "un certain nombre de progrès possibles en termes d’évaluation et de prévention des risques d’accidents dans les sites industriels à hauts risques"
Depuis la catastrophe, "Etat et acteurs se sont mobilisés pour réformer en profondeur les conditions de conception et d’exploitation des entreprises à risques", explique aujourd'hui Nathalie Kosciusko-Morizet... "Même si le risque zéro n’existe pas, nous devons néanmoins tout faire pour le réduire au maximum : qualité de la conception des installations, de leur maintenance et de leur surveillance, maîtrise de l’urbanisation... La sécurité est un défi qu’il nous faut relever au quotidien." 

La loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages a défini six priorités :
Une réduction du risque à la source : 1 600 études de dangers ont été instruites suivant de nouvelles exigences, et les investissements réalisés par les industriels pour réduire le risque à la source se sont élevés à des montants annuels de 250 à 300 M€. Ces actions ont déjà permis de réduire d’environ 350 km² la superficie des zones exposées au risque, ce qui représente environ une fois et demie la superficie du département du Val-de-Marne.

Une nouvelle politique de maîtrise de l’urbanisation autour des sites à haut risque : mesure pionnière en Europe, les Plans de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) ont été créés pour limiter, autour des 630 établissements Seveso, l’exposition de la population aux conséquences des accidents. Au 1er juillet 2011, plus de 90% des PPRT étaient prescrits et plus d’un quart approuvés*.

Une augmentation des effectifs de l’inspection des installations classées (un peu plus de 40% depuis 2001), pour une plus grande capacité de contrôle des installations : en 2010 les sites Seveso hauts ont fait l’objet de plus de 1 500 contrôles.

Une meilleure information et implication de la population : des comités locaux d’information et de concertation ont été mis en place dans tous les bassins industriels comprenant des installations Seveso Seuil Haut pour permettre la participation de tous, riverains, salariés, collectivités locales… à la prévention des risques d’accidents ; une obligation d’information a été créée pour l’acheteur ou du locataire de tout bien immobilier situé dans une zone de plan de prévention des risques (naturels ou technologiques), que ce plan soit prescrit ou approuvé.

La mise en place d’un dispositif d'assurances pour les « catastrophes technologiques », similaire à ce qui peut exister pour les catastrophes naturelles, pour permettre une indemnisation rapide et complète des dommages aux biens à usage d’habitation et aux véhicules à moteurs, subis par les particuliers en cas d’accident majeur.

Une meilleure anticipation des risques enfin, avec  la base ARIA de recensement des incidents et accidents industriels (http://aria.developpement-durable.gouv.fr ) qui contient aujourd’hui 40 000 résumés d’accidents en France et dans le monde. Accessible au public, ce recensement permet d’apporter un éclairage sur les enseignements à tirer du passé et les incidents et accidents à redouter.
Gilles Roman
(redaction@LYonenfrance.com)
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L'Université d'été de l'environnement planchera sur "Territoires et industries"

vendredi 8 juillet 2011

université environnement
Les entreprises, les représentants de collectivités locales ou d'associations environnementales et les scientifiques spécialisés dans les questions industrielles sont invités à une université d'été, les 22 et 23 septembre 2011 à Lyon.
Organisées tous les deux ans, en alternance avec le grand salon Pollutec à Eurexpo, ces rencontres se veulent un moment de réflexion sur les thèmes de l'environnement, du développement et de l'économie.

Isabelle Autissier, présidente du WWF, clôturera la première journée.

L’APPEL, réseau d’éco-entreprises en Rhône-Alpes, qui coordonne tous les deux ans cette Université d’été en Rhône-Alpes, a pour objectif est de réunir industriels, éco-entreprises, collectivités et scientifiques autour des problématiques économiques de l’entreprise.  
Cette 5e édition, qui devrait rassembler au moins 400 décideurs, s’inscrit dans la thématique «L’industrie : avenir de nos territoires». Pour ouvrir la réflexion à de nouveaux horizons et avoir un autre regard décalé sur cette thématique, la première journée se clôturera par la  présence de la navigatrice de  renommée internationale et Présidente de WWF France Isabelle AUTISSIER . 
Ingénieur agronome spécialisée dans l’halieutique  (sortie en 1978 de l'École nationale supérieure  agronomique de Rennes), Isabelle Autissier a travaillé 10 ans auprès de professionnels de la mer, après 15  ans de course au large, dont 4 tours du monde en solitaire. Elle a notamment été la première femme à  avoir accompli un tour du monde en compétition.  
En novembre 2009, elle prend, en parallèle de ses activités de médiation culturelle liées au monde de la  mer, la présidence du WWF-France. Ecrivain, femme de radio, créatrice de spectacles sur la mer et l’environnement, elle est  également administratrice des « Terres australes et antarctiques françaises », de la « Fondation de France » ... Vice Présidente du  Grenelle de la mer , elle apportera son regard un peu décalé sur le monde des entreprises. Le WWF, qu'elle préside en France, est une organisation impliquée dans la mise en œuvre de solutions concrètes et durables. L'organisation, présente à Lyon dans le quartier de la Confluence, a une réelle volonté d'impliquer l'ensemble des acteurs concernés : communautés  locales, entreprises, gouvernements, organisations internationales et non gouvernementales. 
Parmi les réalisations d'envergure nationale et internationale en cours, on peut noter la protection de l'un  des derniers fleuves sauvages d'Europe : la Loire ; la protection des espèces menacées : dauphins et  baleines en Méditerranée, ours brun dans les Pyrénées ; la lutte contre le commerce des espèces  menacées grâce au réseau TRAFFIC, ou encore, le développement d'un programme de gestion durable  des forêts (plus de 3 millions d'hectares) en collaboration avec les entreprises. 

Quelles industries pour Rhône-Alpes ?
Parmi les grands thèmes abordés lors de cette université d'été, on notera la présentation par le CESER (Conseil Economique, Social et Environnemental Rhône-Alpes) d'une étude prospective sur le développement des industries d'ici 2025 dans la région. 
Les participants s'intéresseront particulièrement à la gouvernance des territoires : "Comment les habitants peuvent-t-ils accepter les risques de nuisances industrielles des entreprises ? Comment les industries peuvent-t-elles réduire, prévenir et gérer ces risques ? De quelle manière les collectivités locales gèrent-t-elles ces enjeux ?...
 Autant de questions qui se posent de manière accrue du fait de la crise économique et de la volonté politique de "réindustrialiser"  la France au moment où les citoyens se montrent de plus en plus préoccupés par les enjeux environnementaux.

Les 22 et 23 septembre  à l'UPI René Cassin
site internet  : universite-ete-environnement.fr -

Gilles Roman
(redaction@LYonenFrance.com)

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